Pierres d’angle pour une nouvelle économie et société

Depuis 2011, un groupe de plus de 40 dirigeants d’entreprises, d’associations, de cabinets, se réunissent discrètement tous les mois. Un G40 informel en quelque sorte. Cette série de réunions de travail faisait suite à la saison 2010-2011 des « 1€ Wake Up Plans ». Groupes de réflexions citoyennes intersectorielles, dont les résultats sont repris dans le livre « Les Valeurs de l’Argent ».

Deux quêtes : (1) comment résoudre nos défis de façon créative ? (2) quelles seront les pierres d’angle de notre société de demain, et de son économie ?

L’ambiance : informelle, travailleuse, ouverte, créative, dérangeante, visionnaire, authentique, optimiste, pragmatique.

L’origine des personnes : belge, française, suisse, anglaise, turque, italienne.

La méthode de travail : workshops d’intelligence collective, expérientiel, brainstorming créatifs, systémique.

La plus grande surprise : Les clés de succès présentes et futures sont à l’opposé du spectre des choses qu’on enseigne dans les hautes écoles de commerce. L’ouverture existe certes, mais encore bien trop prudente. Les innovations disruptives les plus prometteuses, où l’humain et la valeur ajoutée globale est la plus élevée, se trouvent souvent à l’opposé des tendances affichées des secteurs respectifs.

 

Les résultats des travaux : 12 pierres d’angle. Ce ne sont pas des idées en l’air. Elles se vérifient déjà chaque jour dans les projets que nous animons, mais également dans l’ADN des plus grandes « succès-stories » du moment. Les projets où on pêche contre une de ces règles, fonctionnent de moins en moins bien – voir ratent.

1.       Les projets les plus puissants et mobilisateurs mettent le bien commun au cœur de la mission et de la raison d’être.

 

Les projets les plus mobilisateurs des derniers mois chez nos partenaires ont un point en commun : ils ont mis le service au « bien commun » en avant. Ils impliquaient que chacun pouvait prendre une place, jouer un rôle pour contribuer à une « cause ». Enseignement : donner un rôle à chacun, où il/elle peut contribuer à quelque chose de grand, donnant du sens. L’idéal étant que la raison d’être même de l’entreprise soit au service de cette quête. L’intelligence étant de mettre les projets au service de la solution des problèmes du moment : démotivation, manque de communication et d’esprit de groupe, non-durabilité…. Exemples : projets de RSE qui mobilisent les équipes en interne à rendre service, en contribuant à la réflexion d’innovation produit-service, ou encore en lien avec les enjeux stratégiques ou de développement durable. Le summum donc étant d’avoir une raison d’être qui contribue au bien commun, comme par exemple la santé, l’éducation, les solutions écologique de nutrition pour demain, richesse de la diversité, etc.

Retour sur investissement : de 50% à 1000% (estimation en fonction de ce que nous avons observé dans des cas concrets)

2.       La transition, la mutation sociétale ou en entreprise se fait de façon organique, par l’intérieur, de façon non-structurée, inspirée de la mutation chenille-papillon.

Les prises de conscience s’accélèrent, tant au niveau des dirigeants que sur le terrain. Une force qui augmente chaque jour, d’aspiration à « exister » dans toute son amplitude, ses passions, rêves et talents est freinée par une couche de peurs collectives, de croyances limitantes, de jugements et finalement de « névrose pathologique provoquant un coma collectif ». Comme les crocus qui tendent à traverse la neige à la fin de l’hiver, chacun puise son énergie dans ce qu’il a de meilleur pour tendre vers « sa lumière », c’est-à-dire son existence. Collectivement le principe est le même. Mais le changement « juste » ne se décrète pas. Il se co-crée en fonction de ce qui est cohérent par rapport au projet, et l’aspiration des équipes. Donc, il ne peut émerger que de la base. Le processus le plus efficace est parfaitement calqué sur le processus hormonal lors de la métamorphose chenille-papillon.

Nous avons discerné 7 étapes :

(1) créer un petit groupe, en marge de l’organisation, protégé par la hiérarchie, confidentiel, de personnes voulant « faire une vraie différence », et participer avec le meilleur d’eux-mêmes à un projet ambitieux de changement.

(2) Une annonce – rendre ce secret « public », c’est-à-dire, de dire « il se passe quelque-chose mais vous ne pouvez pas encore en faire partie », ce qui augmente la désirabilité du groupe fermé. De temps en temps, créer de « fausses vraies fuites », afin que les gens qui aimeraient vraiment participer et contribuer, puissent rejoindre. Comme l’introduction des pommes de terre en Irlande, elles étaient d’abord produites dans les potagers royaux, et la nuit les fermiers venaient les « voler » – ce vol étant toléré, la pomme de terre snobée par les agriculteurs devenait désirable.

(3) un 360°, c’est-à-dire faire un scan de ce qui existe en interne comme ressources, idées, les relais en externe, les parties prenantes et leurs ressources cachées, les autres think-tanks et centres de recherche partout dans le monde où pourraient se trouver des débuts de réponses.

(4) émergence et créativité. Sessions d’intelligence collective pour répondre aux défis et demandes du moment – animé professionnellement et « protégé » par la direction. De nouvelles pistes et idées adaptées sont développées.

(5) Test des business cases sur le terrain, en petit.

(6) feedback et évaluation, amélioration et validation. Les solutions et nouvelles pistes sont affinées.

(7) Trouver et activer les relais en interne. Les plus grands récalcitrants vont devenir les promoteurs les plus convaincus. Les ronds dans l’eau se font, et la scalabilité de départ, introduite dans les projets pilotes, peut démultiplier les initiatives.

Le changement étant difficile pour chacun de nous, il faut donc maîtriser cette « alchimie », pour que les bons leviers soient activés au bon moment.  Une étape de brûlée, ou un aspect de la « protection » de cet espace d’expérimentation de solutions, et le projet meurt, avec effets collatéraux désastreux de démoralisation et perte de sens et de motivation et engagement.

Retour sur investissement : de -40% à 200%

3.       L’entreprise est une concentration d’énergie, qui peut changer avec impulsions dirigées de croissance et d’épanouissement – ou de ressourcement.

Il y a deux « mouvements de base », de principe, fonctionnant aussi bien pour l’humain, pour l’arbre, que pour les organisations. L’inspiration (remplissage, croissance, manifestation), et l’expiration (se vider, se rendre disponible, retour aux racines, à soi). Comme la sève monte en été des racines vers les branches, l’hiver elle descend vers les racines. La croissance comme on l’a connu depuis la révolution industrielle, est basée sur la croyance qu’on peut la contrôler indéfiniment, et qu’il n’y a pas de saisons ni de rythmes naturels des cycles de vie. Ce qui donne de l’énergie nouvelle – tant à l’arbre, qu’à l’humain, qu’aux entreprises, c’est le mouvement inverse : le retour aux racines, le ressourcement. Cela peut prendre plusieurs formes : off-sites avec les équipes, comprendre et réfléchir à d’où on vient et où on va, réflexion stratégique et sur la raison d’être, moments de partage de talents et de connaissance, ateliers d’intelligence collective sur la créativité, solutionner les problèmes, l’innovation, forums avec parties prenantes et autres spécialistes ou simplement des clients. Donc récupérer de l’énergie pour une nouvelle « inspiration » et croissances novatrices. Sinon, comme les bulles, on explose. Nous avons déjà de nombreux exemples autour de nous : grosses entreprises hiérarchiques « militaires » faisant faillite car raté le tournant. Les plus grands succès de l’histoire récente sont ceux qui ont appliqué ce mouvement de ressourcement, humblement, avec esprits ouverts. Vous les connaissez.

Retour sur investissement : de 20% à 10.000%

4.       De la valeur peut être créée à 7 niveaux différents, et la valeur matérielle et financière en est une conséquence – la croissance est largement possible de façon immatérielle

La valeur se présente toujours sous forme de bilan, comme la matière et l’antimatière, elle ne vient jamais seule, isolée. À une valeur – peu importe à quel niveau – correspond un passif : une dette + un « equity ». Comme dans un bilan financier d’une entreprise. Exemple : un tas de terre correspond à un trou creusé quelque-part. Ce principe de base est valable à 7 niveaux :

(1) Terre : notre impact négatif vs. Notre compensation.

(2) Matériel et financier : argent, bâtiments, machines vs. Emprunts et fonds propres.

(3) Les processus de production, les systèmes, avec leurs efficacités et inefficacités, leurs déchets ou leurs recyclages.

(4) L’émotionnel : motivation, bonheurs, confiance, empathie, esprit d’équipe, vs. Frustrations, colères, tristesses, rancœurs, magouilles, jalousies.

(5) Communication : clarté, visibilité, transparence, vs. Manque de communication, incompréhensions.

(6) Connaissances : savoir, savoir-faire, réseaux, compétences vs. Incompétences, ignorance.

(7) Bien commun : produit-service constructif, apportant de la valeur à tous, optimisme, espoir, valeur ajoutée humaine et sociétale, RSE, vs. Destruction du projet commun, apportant de la négativité, guerres.

Tous ces étages sont reliés, la valeur passe de l’un à l’autre en silence. À nous maintenant d’apprendre comment, pourquoi, et de comment créer une santé collective de la société et de ses habitants. Faire respirer tout ça.

Retour sur investissement : de 15% à 150%

5.       La croissance sera systémique et collaborative

La croissance linéaire – accumuler, grandir comme l’arbre qui tend vers le ciel – est limitée. Simplement pour des raisons physiques concrètes : notre biotope est limité. Point barre. À moins que nous trouvions une façon de migrer vers d’autres planètes, nous allons devoir faire plus avec moins. Comment ? En s’inspirant de la nature. Comme dans une forêt arrivée à maturité : c’est bourré de vie. Les arbres ne grandissent plus individuellement, mais un échange existe entre eux, avec la faune et la flore qui y vivent. L’arbre ne flippe pas parce qu’il stagne à 35m. Nous bien. Il est donc temps de devenir mature aussi, et de comprendre que la vraie valeur ajoutée est une valeur collaborative, systémique, avec notre entourage. Comme les oiseaux, les abeilles, les champignons, le vent, les fougères etc, créent la valeur systémique en forêt, il est temps pour nous de s’asseoir avec nos abeilles, oiseaux et champignons préférés, et de faire un deal collaboratif avec eux. Ouvrir notre angle mort avec ceux qui peuvent amener leurs ressources sous-utilisées au profit de votre projet. Mais pour ça il va falloir les écouter, comprendre ce dont ils ont besoin à leur tour. Sinon, ils ne mettront pas leurs ressources à votre service. Comme l’abeille qui chaque année vient polliniser le pommier orgueilleux, certains de nos parties prenantes, à commencer par notre personnel, ont beaucoup plus à offrir…  Et les fournisseurs de vos fournisseurs ? Et vos homologues à l’étranger ? Explorez vos systèmes !

Retour sur investissement : de 20% à 20.000%

6.       L’énergie entrepreneuriale appartient à chacun, chacun peut et doit y accéder, et est logée dans les racines.

Pourquoi et comment je mets mon énergie et mes compétences en action ? D’où elle sort ? C’est valable pour les créateurs d’entreprises, pour les jeunes, pour les séniors, pour les chômeurs, pour les politiques, cela nous concerne tous. C’est tout simple, à nouveau, laissons-nous inspirer par la nature. Cette énergie vient de nos racines : notre culture, connaissances, compétences, croyances (négatives ou positives), nos souffrances ou frustrations historiques (qui peuvent déclencher une « niaque »), bref, notre histoire personnelle. D’où l’intérêt de s’y attarder pour en sortir la quintessence.

Les circonstances idéales pour nous mettre en mouvement sont en résonance avec notre histoire personnelle. Si nous avons souffert, nous allons tout faire pour prouver que nous sommes aim-ables, et re-connaissables, jusqu’à déplacer des montagnes. Si nous avons été aimé et choyé, nous aurons besoin de circonstances idéales pour fonctionner. Si nous avons des racines nomades, il va falloir voyager pour exceller.

Introspection – détection – activation – compréhension – croissance – création de valeur.

Retour sur investissement : de -100% à +100%

7.       La principale ressource sous-utilisée est le talent humain, sa créativité et l’intelligence collective

À combien de pourcent pensez-vous que vos employés mettent à profit leur potentiel , réseaux, créativité et talents ? 80%, 60%, 40% ? Trop peu. 75% des gens s’ennuient au travail, le font « par obligation ». Est-ce la meilleure motivation pour être efficace ? J’en doute. Les meilleures ressources quittent des emplois car ne peuvent plus y évoluer et s’épanouir. Les générations Y et Z en particulier trouvent cela important. Les autres resteraient par habitude, trop peur de perdre l’acquis. Ce type de motivation n’est pas propice à l’activation du meilleur de soi. Quand on voit ce que coûte un payroll dans le monde occidental, il s’agit bien d’un des plus grands gaspillages de toute l’histoire de l’humanité. Un crime. Il existe d’excellentes pratiques qui créent un espace d’apprentissage et de partage de compétences, de passions, de talents, en interne, au service de la croissance de chacun dans le contexte de l’entreprise. Ce sont celle-là qu’il faut implémenter pour permettre la transition vers demain.

Une façon efficace est l’activation de l’intelligence collective des équipes autour d’une quête commune – dans le temps (pas seulement des one-shots).

Retour sur investissement : de 5% à 100%

 

 

 

 

 

8.       Les modèles de demain sont circulaires

Les déchets deviennent des ressources, les gaspillages récupérés ;

Les coûts deviennent des retours sur investissements ;

Les passifs deviennent bras de leviers de développement ;

La possession sera de moins en moins sexy, et les biens sont conçus pour durer, et leur utilisation louée.

Retour sur investissement : de 5% à 400%

9.       La vraie puissance se trouve dans la qualité d’ouverture et de protection d’un espace de rencontre et d’émergence

Ouvrir un espace de travail, de discussion, d’émergence, de créativité, c’est comme offrir une matrice pour la gestation d’un nouveau-né. Un espace-temps (sur la durée, ne s’arrêtant pas après une semaine), un espace physique (lieu propice aux nouveautés), un espace émotionnel (non jugement, créatif, ouvert). Des règles claires. Un espace intérieur : une possibilité d’aller en profondeur, ne pas rester superficiel. La reconnexion, le ressourcement, le silence. Ensuite, l’émergence peut opérer. Elle vient de nulle part et de partout. Spontanément, sans prévenir. Elle ne se planifie pas. Elle survient. Il faut la voir, la détecter, car souvent elle est humble, petite, fragile, et vient d’un côté inattendu. Et puis, protéger, arroser, nourrir avec patience.

Et quand elle a survécu, elle peut être déplantée et mise en pleine terre, elle est viable. Comme la pousse qui était en serre qui a grandi.

C’est aussi un espace où l’on peut rencontrer l’autre dans sa beauté, son potentiel, sa force, sa ressource unique. Non pas dans sa différence qui repousse ou qui fait peur.

Ce principe-ci est au féminin.

Retour sur investissement : de 5% à 50%

10.   Les modèles de demain seront open source, crowdsourcing

Nous ne savons pas tout. Ceux qui le prétendent sont dans un orgueil qui les perdra. La réponse à la question la plus difficile, ou encore la dernière pièce de votre puzzle est bien souvent dans la nature, ailleurs, dans le cerveau d’une personne qui sera ravie de contribuer à votre projet. Donnez-vous les moyens et le cadre pour aller chercher ces réponses. Ouvrez vos armoires, ainsi que vos fenêtres sur le monde. Et alliez-vous des ressources nouvelles. La technologie s’y prête, et les gens en sont demandeurs.

La peur à traverser est celle de ne plus posséder ou contrôler. Mais une fois expérimentée, cette démarche crée tellement de valeur ajoutée que le retour devient inimaginable. La réalité est à l’inverse.

Retour sur investissement : de 5% à 1000%

11.   La solution est au cœur du problème :

Tous les coachs, chamanes, sages, alchimistes ou thérapeutes vous le diront : un problème, un défi est une invitation à déclencher le meilleur en vous. C’est vrai en individuel, mais aussi en entreprise, et dans la société toute entière. En physique quantique, l’antimatière est ressource – le problème, le passif, est dès lors la réserve d’énergie dans lequel nous pouvons puiser pour trouver des solutions nouvelles. À condition d’oser plonger dedans. Mettre le doigt courageusement et humblement sur un « passif », et décider de le transformer est le plus gros du travail. Ensuite ouvrir l’espace, et laisser faire l’intelligence collective…

Ça tombe bien, il y a plein de défis à gérer, donc énormément de ressources à notre disposition. Une tempête ? Chouette, on va pouvoir tirer des bords et donner le meilleur de soi. Ce sont ces moments-là dont on se souviendra le plus, juste avant le jour de notre mort.

Retour sur investissement : de -100% à +10.000%

12.   La clé suprême se trouve dans le choix de chacun de dépasser les apparences, pour entrer dans un fonctionnement conscient, non plus dans un fonctionnement dû au hasard ou au leurre du contrôle.

Nous sommes prisonniers d’apparences, conséquences de décisions antérieures, devenues inconscientes. Comme nous avons la mémoire courte, et sommes inconscients de notre propre grille de décision psychologique et celle de nos collaborateurs, clients et parties prenantes, les événements se passent sans que nous puissions anticiper ou les influer avec bon sens et sagesse. À cette fin, l’invitation est de découvrir la face cachée du monde en décidant de découvrir ce qui est écrit entre les lignes. Comprendre le mécanisme de la vie. Devenir consciemment inconscients alors que nous étions inconsciemment inconscients (ce qui est de plus en plus handicapant en tant que dirigeant). Ensuite devenir ces « transition leaders » qui seront capables de faire traverser les moments difficiles qui s’annoncent. Arrêter de croire ce qu’on dit à la télé. Sortir d’un monde où nous sommes tous prisonniers de nos propres croyances et jugements premiers. Plonger avec le lapin blanc aussi profond que possible pour découvrir les trésors cachés, pour nous, nos équipes, nos clients et parties prenantes.

 13.   Et enfin, pour la route : « l’élément perturbateur salutaire »

Une façon simple, accessible et pas cher, et d’une grande efficacité pour s’ouvrir au nouveau, c’est d’insérer un « élément perturbateur » dans nos vies : un voyage fou en sac à dos, un animal, une excursion, une rencontre inouïe, un événement auquel je n’aurais jamais été. Cela avec vos équipes, tout seuls, ou avec votre famille ou votre être aimé.

Pourquoi ? Parce que cela stimule des nouvelles connections neuronales dans le cerveau préfrontal, le cerveau créatif.

À la cour des rois, les fous étaient payés. Il y avait une raison à cela. Redécouvrons les vertus des « fous » qui nous stimulent, nous bousculent hors de nos sièges capitonnés dans les salons du Titanic – vers les chaloupes. Laissons-nous perturber, sortir de notre zone de confort pour explorer le monde réel, et construire avec nos enfants le monde de demain.

 

Conclusion

Merci à vous tous d’avoir participé à cette recherche, et vous êtes dès lors invités à continuer sur le Yammer fermé du « UHDR Solution Center ».

Nous sommes à votre disposition pour approfondir ces pierres d’angle, et de les décliner pour votre situation spécifique, afin de pouvoir offrir des solutions nouvelles et durables, mobilisant les troupes vers un avenir dont nous seront tous fiers.

Les G40 redémarreront fin 2012, à Bruxelles, Lille, Genève et Istanbul, pour les membres et experts du « UHDR Solution Center ».

 

Merci de la part de Michel et de toute l’équipe UHDR et ses partenaires.

Juin 2012 – par Michel de Kemmeter, « UHDR UniverseCity Solution Center »

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