New Economy n°7 : La croissance systémique passe par la réponse aux besoins et quêtes des parties prenantes

Nous cherchons tous des façons de continuer notre croissance. Qu’elle soit personnelle, d’entreprise, ou pour notre pays. Une des façons de continuer à grandir est de s’ouvrir à la croissance systémique. Ce n’est pas nouveau, mais reste quand même encore marginal. Le « Stakeholder Model » existe depuis longtemps. Par contre, l’énergie qui pourra nous porter vers une réelle croissance collaborative demande une nouvelle posture : une ouverture à l’autre, à ses besoins, un partage de valeurs avec son entourage. Nous sortons d’un monde calibré sur l’accumulation individuelle, et entrons dans un monde ou le partage de ressources sera vital. Le modèle que nous proposons, la « Resources Systemics », est basé sur le principe simple suivant : le projet répond à différents besoins/problèmes de différentes parties prenantes, permettant de récupérer des ressources cachées et/ou sous-utilisées de ces derniers. Lire : de nouveaux acteurs vont vous aider à faire fonctionner votre projet, en utilisant leurs ressources de façon intelligente. Exemples : une grande entreprise prête un bâtiment pour une start-up qui solutionne un défi de mobilité. Une PME offre son expertise à une administration pour solutionner un défi d’efficacité, en collaboration avec les employés. Une plate-forme web offre son réseau pour partager une nouvelle bonne pratique. Un retraité offre son temps pour la formation de jeunes chômeurs. Chacun trouvera des pistes d’une valeur inestimable. Nous ferons beaucoup plus avec moins. Chaque projet inclus plus de monde et chacun s’y retrouve. Comme le pommier qui fait un « deal » avec les abeilles de la ruche voisine, nous devrons nous asseoir plus souvent avec les acteurs en périphérie de nos projets, afin de croiser les connaissances, compétences, réseaux, énergies, moyens matériels, de communication, etc. Cela nous demandera d’abord d’être plus humble, plus ouverts, plus confiants, et de fonctionner en 3D plutôt qu’en 2D. L’effet secondaire vertueux est que pour mobiliser les ressources des parties prenantes, il faut rencontrer, écouter, comprendre, et offrir du sens, une contribution au bien commun. Par la bande, nous pourrons partiellement solutionner des défis sociétaux qui sont mutualisés vers l’état providence – déjà en faillite virtuelle : se réapproprier notre sort. Aller graduellement de la dépendance vers l’autonomie et la responsabilité.

Michel de Kemmeter

UHDR UniverseCity

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