New Economy Key N°10: La vraie valeur et le vrai potentiel est caché

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Demandez à n’importe quelle personne qui connaît un vrai succès: “Quelles sont vos valeurs et clés de succès ?”.

Invariablement, il vous répondront tous dans le même sens: confiance, intuition, mobilisation de l’équipe, créativité, vision, passion, ouverture d’esprit, originalité, transparence, humilité, éthique et authenticité, humour et joie de vivre, optimisme et posture positive, sens, perception,…

2 observations:

– Si c’est si important pour créer de la valeur, où sont les écoles où on apprend cela, que j’y envoie mes enfants ?

– Tout cela est bien caché en-dessous de la surface des apparences… mais comment la mesurer, y accéder, les travailler ?

La valeur immatérielle représente déjà plus de 80% de la valeur des entreprises. Les bâtiments, les véhicules, même les ordinateurs sont loués, et ne figurent même plus au bilan des actifs matériels…

La vraie valeur est la connaissance, la capacité de la transformer en business, la capacité de créer des processus qui vont automatiser, structurer les business-modèles. La passion et l’engagement des équipes. La communication interne et externe “intelligente”. Elle est cachée derrière les visages et dans le coeur des personnes sur le pay-roll de l’entreprise.

Le potentiel, lui aussi, est caché. Mieux encore. C’est l’anti-matière de la prospérité, le “passif immatériel”. Personne n’en parle car il fait peur. Même les physiciens ne la trouvent pas, alors qu’elle est tout autour de nous. Le potentiel de croissance est aussi bien caché que le passif d’une entreprise quand vous vous promenez dedans: invisible, et pourtant, si important. Le capital, les prêts. Dans l’immatériel aussi, le potentiel est tellement bien caché que même les “Big 4” ne l’adressent pas – alors que c’est précisément là que la valeur peut se créer.

Exemple. Une entreprise de service. Un manque de confiance dans la vision désamorce l’engagement des équipes. C’est un passif émotionnel (démotivation) combiné avec un passif connaissance (vision). A cause de cela, les équipes ne sont pas assez à l’affût des besoins des clients (passif “communication”). Les processus deviennent obsolète, ne répondent plus assez bien aux besoins des clients et parties prenantes (passif “processus”).  Le concurrent, lui, en est capable car ouvert, dans une relation constructive constante avec son client et ses équipes, avec une vision calée sur un ADN clair. Il innove dans produit-service et crée des nouvelles boucles de valeur, avec ses équipes en lien avec parties prenantes, prenant de cette façon une avance considérable sur le premier. Sa valeur boursière augmente significativement. Le concurrent a donc été capable de transformer un passif en valeur concrète, tant pour le client que pour l’actionnaire et pour les employés qui s’éclatent jour après jour en créant de la valeur liés à l’ADN et à la passion de chacun.

Autre exemple. Une entreprise technologique. Un matin, un ingénieur se réveille ayant rêvé d’une innovation connexe à leur business, pas dans leur core-business. Il en parle avec son équipe, puis avec la direction. La décision est prise: “développons cela en allant chercher d’abord tout ce qu’on peut sur le sujet”. Il a ouvert un “passif connaissance”, de la même façon que la banque crée la monnaie sur leur bilan. Ce “trou” d’antimatière aspire (motivation, engagement, valeur émotionnelle) les équipes à créer de la valeur connaissance. En mobilisant les équipes, 3 semaines après, ils ont trouvé tout ce qu’il fallait sur le web et auprès leur nouveaux parties prenantes, et envisagent d’acheter une licence d’un inventeur solitaire indonésien pour 100.000 dollars. 2 mois après, un business de 12 millions annuel est créé en Europe. Leurs équipes de production ont adapté une ancienne machine pour produire, en collaboration avec 2 sous-traitants, l’innovation (valeur processus). Les gens disent “ils ont eu de la chance”. Détrompez-vous, cette chance est le résultat d’un processus bien calibré, elle ne tombe pas du ciel !

On a trop longtemps travaillé avec le “doigt mouillé”, à l’intuition, dans le flou. Il est l’heure maintenant d’apprendre à travailler de façon consciente avec la partie immergée de l’iceberg, avec la partie enterrée de la carotte, invisible aux yeux mais tellement palpable avec le ressenti humain. Cela nous épargnera des drames et surprises fort chères du genre subprimes, ABN-Amro et Fortis ou Enron… est-ce que tous ces “spécialistes” pleins d’égo ont vu venir ? Non.

Ayons désormais la rigueur, le sérieux, le professionnalisme  de qualifier et de quantifier ce qui a de la vraie valeur, ce qui n’en a pas, ce qui peut en créer, et ce qui représente les plus grands potentiels. Ce qui est amusant et interpellant, c’est que ceux qui ont le plus d’intérêt à bénéficier de cette démarche, mieux encore, ceux dont c’est le métier – banquiers, investisseurs, réviseurs, holdings – sont les plus récalcitrants à entrer dans cette démarche de rigueur. C’est comme s’ils préféraient ne pas voir les dangers, et ne surtout pas vouloir créer de la valeur ajoutée. C’est inouï. Mais maintenant, quelques personnes et entreprises commencent à voir cet réalité, et s’attellent à l’apprivoiser. Ce sont les entreprises de demain. Il faut du courage, certes, car cela demande de travailler les valeurs humaines dont on a parlé ci-dessus, alors que par le passé, c’était le contrôle, le pouvoir et le secret, qui offraient le plus de valeur. C’est du passé maintenant.

C’est ce que propose UHDR avec sa 7D-Value. Une plongée dans ce qui importe réellement et crée de la vraie valeur tangible. Un scan très précis sur la valeur immatérielle et le potentiel immatériel. Un détour par la complexité de l’immatériel, de l’humain, mais pour ensuite entrer dans la simplicité puissante d’une nouvelle ergonomie de management humain, que tout le monde comprend, même le clarkiste et le nettoyeur de vitres.

Ce principe est parfaitement valable également pour une personne individuelle, son potentiel et sa valeur cachée, ou pour une ville ou une région. Faites votre CV en 7 étages 🙂 , faites le bilan de votre région en 7 étages – c’est plein d’enseignement, et cela permet de comprendre son ADN, son excellence, son identité, sa puissance, en tant qu’individu, en tant qu’organisation ou en tant que région. Cela permert aussi, enfin, de chercher les complémentarités chez nos voisins…

Michel de Kemmeter

UHDR UniverseCity founder

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