Le meilleur et le pire

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Nos écoles de commerce nous ont préparés à fonctionner dans une économie de la rareté, de croissance par la dette. Les qualités requises pour y survivre et y performer sont :

  • contrôler les ressources
  • la compétition
  • augmenter la peur pour offrir un remède qui rapporte
  • diviser pour régner (jalousie, hiérarchie)

Résultat des courses : cette économie a provoqué des catastrophes collatérales :

  • une non-durabilité humaine : stress, burnout, maladies, anxiété, dépendances,… ;
  • une non-durabilité écologique : les dégâts sont hors bilan, donc l’actionnaire et le manager ne s’y attardent pas ;
  • une non-durabilité économique : la croissance matérielle s’arrête, et l’accumulation individuelle métastase la société.

L’économie durable, demandé par nos enfants, exige d’autres compétences et qualités :

  • confiance (en soi, en l’autre , en la vie)
  • communication équilibrée (empathie, cnv, collaboration)
  • connaissance de soi et excellence, réalisation personnelle
  • autonomie
  • offrir du sens

Que font nos enseignants et nos écoles de commerce ?

Ont-ils raté quelque-chose ?

Nous avons déjà raté le train de 2008, celui de 2011 – on attend quoi ?

 

Michel de Kemmeter

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